Thyroïde : le manque d’iode perturbe notre cerveau (Pleine Vie)

Pleine Vie
Par Christine Vilnet

La pollution chimique peut rentre difficile l’assimilation de l’iode dont le déficit met en danger notre cerveau et l’état général. Quelles mesures prendre ?

Pour fonctionner la thyroïde a besoin de deux éléments clés : l’iode et le sélénium issus de l’alimentation. Grâce à eux, elle sécrète des hormones thyroïdiennes (T3 et T4) indispensables à la régulation de tout l’organisme (cœur, digestion, système nerveux).
On sait que si l’on manque d’iode et que la thyroïde est ralentie (hypothyroïdie), on peut devenir déprimé, avoir des pertes de mémoire, prendre du poids.

Ce risque de déficience en iode peut être aussi dramatique chez des femmes enceintes mais il est tout aussi préoccupant dans toute la population, en raison des liens entre la thyroïde et le cerveau. « Tout le monde a besoin d’iode ; à tout âge, les hormones thyroïdiennes sont nécessaires au maintien de la fonction cérébrale », nous dit Barbara Demeneix, biologiste et auteure de « Cocktail toxique, comment les perturbateurs endocriniens empoisonnent notre cerveau », paru chez Odile Jacob.

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